23 décembre 2006

Meilleurs voeux

La coordination bonapartiste de PACA vous souhaite à tous et à toutes

d’excellentes fêtes de fin d’année

ainsi qu’une très bonne année 2007 !

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11 décembre 2006

Conférence à Marseille

« Faut il sortir de l’Euro ? »

Conférence d’Alain BOURNAZEL :

Contrôleur général de l’Economie et des Finances

Auteur du livre d’évaluation de la stratégie de Lisbonne intitulé :

«  L’Europe qui sombre »

 

Le 13 décembre 2006 (à 18 heures 30 précises) 

VILLA Angèle (ancienne maison de FERNANDEL) 

68, chemin de Littoral 13 015 MARSEILLE

LES FRANCAIS ONT LE DROIT DE SAVOIR OU VA l’EURO ET S’IL EST POSSIBLE DE REVENIR AU FRANC

La conférence, d’une durée d’environ une bonne heure, sera suivie de questions-réponses avec les  auditeurs

Contact et réservations

Raoul Cayol : 04 42 29 21 01

Cayol.Raoul@neuf.fr

Pétition

 Nous vous invitons à signer la pétition, si vous le voulez bien, pour soutenir cette cause :

Nous demandons le retour des Cendres de la Famille Impériale.

L’Empereur Napoléon III, l’Impératrice Eugénie et le Prince Impérial, qui reposent tous les trois à Farnborough, au sud de l’Angleterre, sont victimes, même dans la mort, d’un exil qui n’a plus lieu d’être. Il est plus que temps pour eux de retrouver cette terre de France qu’ils ont tant aimé !

Nous demandons aux pouvoirs constitués Français d’effectuer toutes les démarches nécessaires pour la réalisation de cet évènement historique, symbole final de la réhabilitation du Second Empire et des réalisations de l’Empereur Napoléon III !

www.france-bonapartiste.com

Compte rendu du 2 décembre par un militant de la coordination

Quelle belle cérémonie que cette commémoration anniversaire du sacre de l'Empereur. Par le hasard de l'histoire, le 02 décembre correspond également à la victoire d'Austerlitz l'année suivante, mais aussi au coup d'état présidentiel d'un certain Louis-Napoléon Bonaparte 46 ans plus tard, puis à l'avènement du Second Empire en 1852. C'est dire à quel point cette date est attachée à cette dynastie.

Mais revenons à ce 02 décembre 2006. Il n'est pas encore 18h00, qu'un attroupement grossit sur les Champs-Elysées. De nombreux touristes et badauds sont en effet attirés par des troupes d'un autre âge. Nous avons dans leurs plus beaux uniformes des représentants des troupes d'élite de l'Empire : des grenadiers, des hussards, des cuirassiers....mais aussi des anciens combattants, des vrais. Et beaucoup d’autres depuis le simple sympathisant jusqu’au au chaud partisan, non pas séide mais fidèle.

Tout d'un coup le signal est lancé. Suivi des aficionados cet ensemble monte à l'assaut vers l'Arc de Triomphe, mais pas en empruntant le trottoir puis le souterrain, trop commun. C'est en plein milieu des Champs que cette foule s’élance en ordre cérémonial et processionnaire, encadrée par des policiers admiratifs n’hésitant pas à bloquer la circulation dense en ce samedi soir, faisant un rempart de leur corps devant des automobilistes médusés et pourtant habitués aux manifestations.

Tout ce beau monde enfin placé, forme la haie d’honneur devant la flamme du Soldat Inconnu. Fusent les discours enflammés, et pour cause, suivis des dépôts de gerbe d’associations civiles et militaires en l’honneur du grand homme, mais aussi de ce qu’il représente en idées fortes et généreuses.

Sous les aigles et les claquements des drapeaux tricolores, tous saluent l’arrivée du chef de la Maison Impériale  : Jean-Christophe Prince Napoléon, 20 ans, sa grand-mère Alix de Foresta et un authentique général décoré de la grand croix de la Légion d’Honneur, créée par Napoléon I, faut-il le rappeler ? Malgré le nombre de personnes, ils n’hésitèrent pas à serrer les mains de tous, une à une. Leur répondirent des « Vive l’Empereur », la Marseillaise , une pluie d’étincelles de flashs, des applaudissements. La partie protocolaire terminée, une communion eut lieu entre les troupes napoléoniennes et le public a coup de photos et d’échanges verbaux.

Sous le monument à la gloire des victoires impériales gravées dans la pierre, le spectacle était saisissant. Rendez-vous dans un an.

Eric Martin

 

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