09 décembre 2007
Remise de médaille à M. Pierre Branda
Le samedi 15 décembre 2007
à 11 heures Salle des Fresques à la mairie de Nice
remise de médaille à M. Pierre Branda
pour son ouvrage : Le prix de la Gloire, Napoléon et l'Argent
qui a reçu le grand prix 2007 de la Fondation Napoléon.
Tous les bonapartistes et napoléoniens de la région y sont cordialement invités.
11:34 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 novembre 2007
Estrosi célèbre Napoléon III
18:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 novembre 2007
Appel du 15 et 16 septembre 2007
« C’est interdit de piquer dans l’Etat… HONI SOIT QUI MANIGANCE »
(COLUCHE)
« JE VEUX QUE PAR UNE SURVEILLANCE ACTIVE, L’INFIDELITE SOIT REPRIMEE, ET L’EMPLOI LEGAL DES FONDS PUBLICS GARANTI »
(NAPOLEON)
DEPUIS LE SAMEDI 15 SEPTEMBRE 2007
NOUS REMETTONS LE CITOYEN AU CŒUR DE LA REPUBLIQUE
LORS DU BICENTENNAIRE DE LA CREATION DE LA COUR DES COMPTES
MANIFESTONS POUR :
LA FIN DU GASPILLAGE DE NOS IMPÔTS
- Une réforme des finances de l’Etat, sous la houlette de la Cour des Comptes
- L’interdiction constitutionnelle pour un gouvernement de présenter un budget d’Etat en déficit de fonctionnement
- Que les réductions de dépenses soient faites sur le gaspillage de ressources, et non sur l’éducation, la santé et la sécurité des Français.
Il s’agit ici d’affirmer les priorités de l’Etat en matière de dépenses publiques. Nous nous inspirons ici des redressements de la France en 1800 – 1803, 1848 – 1852, 1945 et 1958, avec la réorganisation des finances de l’Etat autour de l’intérêt général.
La Cour des Comptes a été créée par Napoléon le Grand le 16 septembre 1807 pour assurer le respect des principes cités ci-dessus : la Déclaration des Droits (et des Devoirs) de l’Homme de 1789 – sur laquelle repose la Constitution de notre Ve République – déclare que les citoyens ont le droit de demander des comptes à tout agent public. L’argent payé par les Français doit donc être dépensé à leur profit, et la Cour a été créée dans ce but. Afin de ne pas demander des sacrifices inutiles et pesants à ceux qui paient l’impôt, la Cour a aussi le devoir de signaler les dépenses qui ne contribuent pas au « bonheur, aux intérêts » et à « la gloire du Peuple Français » (Nous citons ici le serment prété par Napoléon le 2 décembre 1804). Par conséquent, dans le respect de ce principe, la réduction des dépenses ne doit pas mettre en péril l’éducation (qui sous Napoléon reçevait le plus d’argent), ni la santé, ni la sécurité des personnes. Notons que nos résidents européens et résidents étrangers bénéficient également de ces dispositions dans la mesure où ils sont légalement établis sur notre sol, paient des impôts et respectent nos lois.
LA DEFENSE DE NOS SERVICES PUBLICS
· Que l’on arrête de vendre nos services publics
· Que l’embauche devienne une priorité des services publics et que les budgets soient faits pour favoriser la création d’emplois
· Que les services publics soient maintenus dans les zones urbaines éloignées et en milieu rural, notamment la Poste et les transports en commun, afin d’empêcher la désertification de nos campagnes.
Nos services publics font partie de notre patrimoine national, puisque bâtis par le travail et l’argent de nos impôts. Ce contrat entre les générations ne peut être contesté sans porter atteint aux principes de fraternité et de solidarité qui sont garantis par nos lois depuis le Code Civil de 1804.
Certains contestent la valeur de cette conception de la société. Si nous ne sommes pas de cet avis, cela tient en partie au fait que l’on ne peut vendre que ce qui rapporte. La vente des services publics rentables ne laissant que des services difficilement vendables entre les mains de l’Etat, cette tendance ne peut qu’aggraver le déficit de l’Etat, entrainant une hausse des impôts et une diminution des budgets d’éducation, de santé et de sécurité.
Outre cette considération, la politique de communications de Napoléon le Grand et de Napoléon III a mis en place nos structures et acquis sociaux (mutuelles, caisses de retraite, soupes populaires, logement et nourriture à un prix abordable pour tous, éclairage, achéminement de l’eau potable et son traitement) à travers la construction massive de routes, de canaux, et des chemins de fer. En reliant ainsi la capitale et la province, ils ont permis la circulation de personnes et de biens, relançant l’économie au service de l’Homme. Aujourd’hui, devant la volonté de certains de laisser mourir étouffés nos campagnes et zones urbaines éloignées, nous relevons l’étendard bonapartiste pour assurer pour Demain la préservation de cet héritage que nos prédécesseurs ont légué Hier. Nous voulons ainsi permettre aux commerces de survivre en alimentant nos campagnes, et de réduire ainsi la crise du logement et le chômage.
LA RE-VALORISATION DE NOS INSTITUTIONS
- Que l’Ecole redevienne le lieu de l’apprentissage de la citoyenneté (rétablissement de l’instruction civique)
- Que le personnel soignant de France soit régulièrement consulté pour mieux répondre aux besoins de notre système de Santé.
- Que nos élus donnent le change lors des crises nationales (canicule, sinistres etc…) en participant aux efforts de leurs concitoyens.
De 1800 à 1995, l’Ecole a eu le devoir de former des citoyens responsables, connaissant leurs droits et leurs devoirs. Ayant constaté la tendance actuelle de vider l’Ecole de toute notion de respect d’autrui (et du même coup, du respect de soi), nous demandons le rétablissement de l’instruction civique. Cela afin d’apprendre aux générations successives le respect des droits et des devoirs de chacun.
Nous demandons aussi la participation et la responsabilisation des citoyens à la vie publique, notamment de par les branches professionnelles. Ainsi, nous faisons de l’information et de la prévention une priorité de l’Etat par la formation de citoyens responsabilisés et avertis. Selon le principe établi par nos deux empereurs et leurs héritiers (dont nous-mêmes), lors des hivers difficiles, canicules et inondations nous demandons que les réprésentants du Peuple donnent le change, en montrant l’exemple.
Pour en savoir plus :
Lisez l’article de Philippe Seguin dans la Revue Napoléon de l’automne 2007
HIER AUJOURD’HUI DEMAIN de Paul-Napoléon Calland (disponible sur le site de FB)16:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
23 octobre 2007
« Mini-Traité européen » Un référendum ou rien du tout !
Alors que certains, « républicains », démocrates, ne voient en nous que des fanatiques du « coup d’état », des zélateurs du « 18 brumaire », des partisans de la dictature, des fossoyeurs de la démocratie, nous, bonapartistes, ne répondrons que d’une phrase « seul ce que le peuple fait, le peuple peut le défaire » !
En effet, si Napoléon Bonaparte et après lui Louis Napoléon Bonaparte eurent recours à la force pour sauver par deux fois la République , ils n’hésitèrent pas à déposer leur pouvoir entre les bras du peuple qui par 7 fois, oui 7 fois, leur donna son entière adhésion. Alors que, comme nous venons de l’écrire, les Napoléon ont toujours établi leur pouvoir par le soutien de la majorité du Peuple, aucuns des régimes leur succédant ne reçu cette démocratique acceptation. Oui, jamais la IIIème République ne reçue l’approbation directe du Peuple, tout du moins jamais les « Républicains » du 4 septembre n’eurent le courage d’en appeler au Peuple pour affermir leur prise du pouvoir et la fin de la Constitution de l’Empire … Il faut attendre le 13 octobre 1946 pour voir enfin les Français se prononcer sur la Constitution de la IVème république.
Mais où veulent-ils en venir ??? Telle doit être la question que vous vous posez. Tout simplement au fait que les bonapartistes sont attachés à la voix du peuple, sont respectueux de ses choix tout comme ils sont de farouches partisans de l’Indépendance Nationale. Partant de ce fait, vous comprendrez aisément pourquoi France Bonapartiste se classe dans le camp de ceux que l’on nomme les anti-Sarko … Nous ne parlerons pas de politique intérieure, si d’ailleurs il en existe une de bien définie, mais de politique internationale, de politique européenne.
Le 29 mai 2005, le Peuple Français, dans sa grande majorité, a rejeté la Constitution Européenne que voulaient tant lui imposer messieurs Chirac, Giscard d’Estaing, Sarkozy, Hollande et tant d’autres … Nous pensions tous, partisans du oui ou du non, que nos politiques avaient tiré les leçons de ce rejet , mais il semble bien que non.
Tellement non, que le Président Sarkozy a signé à Lisbonne la ratification de ce traité institutionnel, recyclant la substance de la Constitution européenne de M. Giscard. Mais le pire dans tout cela c’est que monsieur Sarkozy ne consultera pas le Peuple, il semble que pour lui, la décision de celui-ci importe peut !!!
Non content d’aller en marche forcée vers cette Europe que nous ne voulons pas, voilà que Nicolas Sarkozy a infléchit de façon significative sa position sur la Turquie , allant jusqu’à ne pas exclure son adhésion à l’Europe, déclarant que la France ne s’y opposerait pas …
Nicolas Sarkozy nous avait promis la rupture, il tient parole … Mais sans doute voulait-il parler de rupture avec le Peuple Français !!! Envolé le président de « tous les Français » !!!
Nous bonapartistes seront de tous les combats pour rappeler à notre triste président que l’on ne joue pas impunément avec les Français et avec l’avenir de notre pays. Que lorsque le sort de la Nation est en jeu, que lorsque la voix du peuple est bafouée il se dresse toujours des femmes et des hommes courageux pour dire NON !
Conseil National Bonapartiste
11:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


